La glousserie
admin | 2 avril 2008 | 18:02Cet article fut écrit en 2007. Il n’est en aucun cas sexiste. Il ne présente juste que de manière unilatérale un phénomène qui prend une dimension à mon sens amusante quand ce dernier se produit chez la gente féminine. Le phénomène en question se produit évidemment chez les hommes, mais fort différemment, c’est pourquoi une telle appellation me semble erronée, étant donné que les hommes ne “gloussent” pas de la même manière que les femmes, ou jeunes femmes.
Etudions ce phénomène se particulier que la glousserie.
Ce terme quelque peu barbare au premier abord possède en réalité plusieurs significations, du moins au sens littéral, et l’autre au sens figuré. Au sens littéral, nous pouvons évoquer le sens animalier. En effet, nous pourrions établir que les poules gloussent, le bruit autre et qu’elles émettent étant appelé le gloussement. Ceux-ci se caractérisent par un bruit qui n’est pas régulier, par à-coups successifs de diverses intensités. Ce bruit est donc fort désagréable à l’oreille. En effet, si l’on peut parvenir à s’accoutumer après une certaine période au bruit tonitruant de marteaux-piqueurs ou à celui d’une conversation distante étouffée, qui sont réguliers et graves, stimulant faiblement l’oreille interne, on n’y parvient dès lors avec beaucoup plus de difficultés lorsqu’il s’agit d’un signal aigu. les bips du réveil de l’alarme d’une propriété ou plus simplement d’une montre sont unanimement reconnus comme agressants, voire insupportables dans le cas du réveil qui parfois achève son office, cassé ou fort endommagé en certaines zones étroites poussiéreuses de la chambre de la victime littérale de cette agression. L’avantage de la glousserie, ou du gloussement, par rapport au bip conventionnel, est qu’elle agresse potentiellement plus. Là où des bips de montre ou de réveil par leur régularité ulcérante finissent par nous réveiller, ceux de la glousserie sont intensément variables, et incohérents rythmiquement. Donc ce sont sont les plus difficiles à endurer. Le sens littéral se limite donc malgré tout un bruit aigu aléatoire. Constitué d’une succession de gloussements. Cela ne vaut que pour le sens littéral. Nous pouvons identifier un deuxième sens, plus figuré, qui est assurément bien plus cocasse. (Le phénomène de glousserie n’est pas ressenti en tant que tel par les objets de cet article). Les objets de l’article de la cocasserie en question ne sont plus cette fois-ci des animaux mais des femmes. En effet, à tout âge, les femmes gloussent, c’est un fait reconnu. Mais comment cela se manifeste-t-il réellement ? Le mode d’action de la glousserie se déroule en deux, voire trois étapes.
La première pourrait se nommer le déclencheur, où l’appât. L’appât est probablement l’étape la plus importante, car sans elle le vrai gloussement ne peut se produire. L’amorce peut-être de diverses natures, combiner ces natures plusieurs la fois. Elle peut être sonore : un bruit incongru, où l’écoute délibérée ou non de paroles amusant les intéressés, sont des sources déclencheuses. La vue est un moteur presque central : tout objet, personne, animal, jugé divertissant par son comportement, son apparence, est susceptible de provoquer la deuxième étape. Le toucher déterminant aussi : rentrer en contact avec une texture inédite pouvant entraîner l’appréhension, la peur, entraîne des réactions sans équivoque. Plus la peur ou l’appréhension est importante face à le future texture, et plus vive et manifeste en sera la réaction quant à l’objet ou la personne touchée. Enfin, l’odorat peut s’avérer fort efficace : à l’instar du toucher, l’intensité de la réaction est modulée en fonction du niveau d’appréhension, excitation, de la personne par rapport à l’effluve. Nous allons donc étudier quelques exemples d’amorce pour concrétiser les approches théoriques précédentes :
- l’amorce sonore : - dans une classe, salle de cours, une jeune fille, ne pouvant contenir son rire aigu, jette un petit cri, tentant désespérément de bloquer toute sortie éventuelle, futures, de paroels , par sa bouche. Les glousseuses potentielles, alertées par ce cri nouveau et incongru, vont commencer soudainement à glousser , ensemble probablement (car ce stimulant mutuellement), jusqu’à ce qu’une autorité supérieure, en l’occurrence professorale, mettre un terme à ces manifestations.
– un autre dans bien moins glorieux pour les concerner seraient celui des flatulences . La flatulence, en jargon technique médical est en réalité ce que nous désignons colloquialement par le terme de pet , ou d’autres termes que je ne citerai pas, dans le cas ou les carences lexicales seraient trop profondes . L’exemple ultra classique et le suivant : en un lieu réunissant le ou les glousseuses, et la personne sans gêne ou souffrant de désordres gastriques majeurs , cette dernière va rejeté une faible quantité de gaz carbonique, où De C02, dans l’air . La réaction sera alors duale : d’une part, par le bruit du rejet de la flatulence provoquera un climat de tension, malaise, qui sera brisé par les éclats de rire des jeunes filles, ou jeunes femmes. L’impolitesse est donc le moteur du rire. La soudaineté de l’événement rendra très efficace la réaction. Il est certain que si la personne polluant l’air ambiant réitère cette expérience, au demeurant soulageante pour le malade ou le sans gêne , mais fort importunante pour l’environnement, la glousserie, continuera, par a-coups. Les gloussements cesseront lorsque la personne aura compris son impolitesse, ou que l’odeur sera tellement irrespirable que le bain bactériologique achèvera les activités de deux intéressés. En effet, étant donné que les glousseuses utilisent leurs cordes vocales pour parler et importuner les non-glousseurs,utilisent l’air ambiant pour glousser. Or si cet air est appauvri en O2, l’activité cessera d’elle même . Cet exemple d’être étudié du point de vue de l’odorat, auquel nous allons nous attacher peu après.
- l’amorce visuelle : — l’exemple très commode qui suit ne nécessite que la présence de deux glousseuses , quel que soit le lieu. Imaginons que les glousseuses viennent de voir, , entendre, sentir ou toucher un objet ou une personne, capable de stimuler leur joie. À noter que la glousserie peut arriver que ce soit après un premier plafonnement de rire, soit alors que l’amorce n’est pas véritablement été assez forte pour provoquer la glousserie. Donc la glousserie peut advenir alors qu’il y eut déjà un rire ou non. Ainsi, quel que soit le cas, les glousseuses , interpellées par la manifestation, vont probablement se regarder entre elles. C’est à ce moment précis que tout se joue. La tension est alors à son maximum. Il suffit d’un sourire, d’un clignement, ou d’un gloussement prématuré d’une glousseuse pour déclencher le glousserie générale.
– le deuxième exemple n’est pas un exemple de savoir-vivre et de respect mais après tout, ces caractéristiques peuvent être absentes des glousseuses . Imaginons cette fois-ci qu’une personne souffre d’un handicap moteur, ou mental. Si cette personne boitille ou marche laborieusement, avec une canne, déambulateur, ou si elle chute par terre de différentes manières (l’exemple tragique d’une personne en fauteuil chute en effectuant plusieurs roulades dans un escalier en colimaçon est probant), la glousserie peut naître. Si une personne paralysée ou trisomique bâve, recrache la nourriture qu’on lui ingère tel un nourrisson, ou si elle arbore un rictus peu flatteur, le risque est majeur. Le risque vient de la moquerie. Mais il existe deux cas : soit les glousseuses sont mesquines, et cruelles, et donc se moquent ouvertement délibérément du handicap, et du ridicule qu’il implique tristement trop souvent, soit les glousseuses sont plus inoffensives , trop promptes à se gausser de toutes choses sans raison particulière, suivant leurs pulsions de bonheur béat et instinctif. Dans ce dernier cas, les glousseuses expriment leur contentement ou hilarité par rapport à l’attitude de la personne bien plus que par rapport au handicap lui-même. C’est donc une glousserie de forme plus que le fond, car les intéressés se laissent porter naïvement vers leurs emportements, accès de délire sans percevoir réellement les enjeux de leur pouffement de rire. C’est le point où convergent bêtise naïveté, irrespect, grossièreté, et candeur béate.
- l‘amorce tactile : nous pouvons prendre deux situations pour exemple.
Premier exemple : Plusieurs glousseuses sont localisées dans un zoo, une animalerie. Quel qu’en soit la raison, le propriétaire de l’animalerie ou responsables du zoo autorisera les glousseuses a toucher, caresser un animal quel qu’ils soit. La peur et l’appréhension sur les facteurs très influents, majorés par la corpulence, la dangerosité symbolique ou réelle de l’animal. La Glousseuse seule, fiere de l’exploit qu’elle viendrait d’accomplir en entrant en contact avec un congénère dont le sens de la parole est plus développé que le sien, se surprendra d’elle-même. La fierté et l’étonnement sont des acteurs et moteurs de l’hilarité qui suit. Si plusieurs glousseuses sont présentes, le plaisir est décuplé et une d’émulation (positive ?) S’établit. Qui arrivera à caresser le lionceau en premier, qui parviendra à s’enrouler autour du cou d’un boa constrictor, la première. L’admiration collective devant la prise de risque d’une glousseuse plus téméraire que ses acolytes est source de rire. La peur et le rire sont quasi liés. Chacun s’étonne des performances d’autrui et des siens dans un climat bon enfant de fierté animale. Mais il est à noter que les gloussements de ce type sont des gloussements de peur. Le rire est la forme d’expression, le conteneur de cette peur. La peur, dénote une faiblesse. Or la glousseuse s’est construit autour de sa personne une image faussée de son positivisme absolu. Une logique de mise à profit de chaque moment de la vie qui est à savourer, jusqu’à ce que les cordes vocales ne suivent plus la cadence imposée. Le paraître de joie ne coïnciderait pas avec la peur de la sensation nouvelle de la peau ou fourrure de l’animal. C’est pourquoi la contenance de rire est pratique pour ne pas dévoiler le voile fin d’assurance dans lesquelles les glousseuses se drapent.
Le deuxième exemple.
Figurons-nous que une ou plusieurs glousseuses se trouvent entre elles ou en contact avec la gente masculine.. Si les femmes se trouvant entre elles, le climat est alors idéal. Les premières expériences homosexuelles sont toujours les plus angoissantes et excitantes. Donc si par exemple une glousseuses parvient effleurer son acolyte, cette dernière sera saisie de peur et de plaisir, et la donneuse de frissons gloussera de découvrir l’influence, la portée de ses caresses et chatouilles. L’expérience avec un homme est la même . La découverte hétéro sexuelle de l’autre est intrigante pour la glousseuse, qu’elle entre en contact avec un partenaire obèse, flasque, où, s’apparentant un Apollon. La chair moelleuse, dure, ou dégoulinante du partenaire est une découverte extraordinaire. L’inconnue est la source de la surprise, qui est la racine de la perte de contrôle de soi. Ainsi, le récepteur du rire fonctionnera merveille : voyant que son corps recèle de pouvoirs insoupçonnés, la partenaire pourra découvrir à son tour le corps de la glousseuse. Sans entrer dans le détail trop abrupt pour les lecteurs, nous pourrions dire que le toucher, pénétration de succion de diverses parties érogènes du corps de la glousseuse lui fera pousser des petits cris aigus,, cette fois-ci n’émanant point des conteneurs du rire, mais bel et bien de ceux du plaisir. Cela cependant ne se voit pas car la fréquence et l’intensité des gloussements, varient selon l’application et la vitesse d’exécution à la tâche. Naturellement, la fréquence et l’intensité de doucement varient selon l’application de la vitesse d’exécution à la tâche du partenaire masculin. Touché, plaisir, et glousserie convergent, sans jeux de mots graveleux, évidemment.
- l’amorce odorante : l’exemple de la flatulence est représentatif. À noter que glousser sans raison particulière, sans qu’aucun climat de chaleur humaine existe relève de la légère idiotie ou immaturité. Donc admettant qu’une personne se soulage en rejetant une flatulence. L’odeur insupportable, ou légèrement dérangeante alertera les glousseuses. Ces dernières, se déplaçant généralement en meute, commenceront à rire, soit seules, dans le cas le plus grave de glousserie avancée, soit en groupe, grâce aux amorces sonores (poufferies ) et visuelles ( riant : bouche, rictus) et elle le déclenchera plus elle sera marquée. En théorie, on rit plus de l’association entre odeur est grossièreté, que l’odeur seule.
La deuxième étape de la glousserie le gloussement lui-même
Le gloussement est l’unité de la glousserie. On dit on dit doucement non rire, car le rire en général est régulier, et dans les tonalités graves, respectivement autant pour la gente féminine que masculine, alors que le gloussement est un son particulièrement aigu. Le rire est régulier, constant, alors que la glousserie est composée dans plusieurs hôcquetements successifs, par à-coups, fractionnés. On a l’impression d’entendre un ensemble chaotique, cacophonique, des pialleries de basse-cour.
Schéma : rire naturel : haha haha haha
glousserie : hi hihi hihihi hi hi: aléatoire.
C’est un son désagréable car aléatoire, on ne peut l’anticiper, le prévoir, donc on ne peut s’y habituer. Le hôcquetement est le composant principal démultiplié, du gloussement, série pouvant se reproduire au sein d’une même glousserie. Nne peut émaner que de glousseuses, et non de glousseurs car ces derniers détiennent une fois beaucoup trop rauque en général pour percevoir une telle dénomination .
Caractéristiques complémentaires :
Qui peut pousser potentiellement un gloussement ? : toute femme, ou tout homme, dans le sens organique. C’est-à-dire que tous les deux peuvent être secoués de spasmes involontaires dans le cadre d’un fou rire qui les expose à une situation ridicule par rapport à leurs pairs. Cependant, le fait que le cri féminin soit plus aigu que le cri masculin, renforce un aspect de séduction involontaire, et de légère idiotie qui participe du charme de la femme, lorsqu’elle se met à rire de cette sorte. On parlera plutôt de ricanements compulsifs pour l’homme.
La maturité a de leur rapport : jusqu’à un certain d’âge, dans une certaine mesure, oui
combien de temps durant glousserie : de quelques secondes à quelques minutes, pour le fou rire de glousserie.
La troisième étape de l’arrêt de la glousserie car l’amorce diminue, ou disparaît.
- a / Comment arrêter une glousserie : Se présenter devant la, où les glousseuses, sans présenter ni receler d’amorce potentielles, brisera le cocon hermétique de joie collective. L’intrus sera perçu comme une agression, une perturbation. Nous avons vu que la peur était un moteur de repli dans la glousserie. C’est ce qui peut se dérouler, et qui transformerait alors la personne en amorce, malgré lui. Si la personne n’est pas perçue comme une agression, le rire continuera si la personne est une glousseuses, tout est affaire de clan : si la personne ne fait pas partie des amies ou connaissances proches, (des glousseuses), alors soit les sujets de glousserie sont identiques, et la nouvelle glousseuses est acceptée, et enrichit de ses gloussements la glousserie générale, soit le sujet sont discordants, et la personne n’aura pas d’influence sur le ou la glousseuses, cela dépendant de sa potentialité d’amorce comme nous l’avons vu auparavant. Le deuxième cas, et que si le nouvel arrivant est déjà intégré au clan de glousseuses, alors elle pourra se joindre à glousserie générale dans un climat d’euphorie
- b/ Est-il grave d’arrêter ou perturber un gloussement ?
Glousseuses membre : dans le cas d’une amorce sensorielle, non, elle est elle-même une source de rire, elle n’est pas crédible, n’est pas pris au sérieux. Lorsqu’il n’y a pas d’amorce, deux possibilités se présentent. Oui ( cela est grave ) car il y a la possibilité d’une méfiance des glousseuses par rapport à celle du groupe qui ne partage pas le sujet de glousserie ou qui désire arrêter l’expérience de glousserie. Non dans le cas d’une reconnaissance du groupe déjà gloussant qu’il est plus que raisonnable de s’arrêter de glousser, reconnaissance tacite du salut momentané de la glousseuse salvatrice.
L’individu, ou glousseuse extérieure : amorce : non : idem que pour plus haut. Dans le chaos n’y a pas d’amorce, dans le cas où la personne ne constitue pas une amorce en tant que telle, , oui la possibilité de la probabilité est forte de vexer ou d’irriter les glousseuses, la personne se transformant ainsi en source de gloussement, malgré elle.
- c / Est-il possible avec elle doucement ?
Oui par la présence, où les paroles
Non, cela peut s’avérer très dur lors de crises aiguës de fou rire de glousserie.
- d / Pourquoi les figures gloussent ?
C’est leur moyen à elle d’exprimer leur joie appréhension, gênes, peur. C’est un conteneur pour les sentiments inconnus , troublants, ou fort plaisants. L’image protectrice de contentement aveugle du tout, d’une vie passée à se jouer de tous, est générée. Cette image artificielle enfouit les sentiments profonds que la jeune fille refoule ou traduit traduit une envie de vivre, ou de profiter de cette dernière, farouchement. C’est une fausse pudeur. Profiter de tout est associé à la prise de risque, le goût pour les excès, pour une propension à brûler les étapes, les tabous. En réalité transparaît une volonté de garder les aspects de sa personne que l’on aime pas afin de mieux faire ressortir que les aspects les plus positifs. La glousserie est une personnalité, un mode de vie de substitut. Il est basé sur la superficialité à tous les points de vue affichée, alors que le jeune homme où la jeune femme peut être tout à fait intelligente pudique, etc…
Conclusion :
la glousserie dénote une manière de réagir face à des situations imprévues ou des amorces diverses. La politique est de bien réagir en toutes circonstances. La glousserie est fondée sur des moteurs de rire trop superficiels pour que l’on nomme rire des poufferies nerveuses de circonstances. Elle peut dénoter dans certains cas, une volonté de se forger une nouvelle personnalité , car on n’aime pas la sienne ou elle ne convient pas aux normes du groupe dans lequel on évolue. Dans ce cas, les qualités éventuelles de la personne ne pas apparaître, et sont enfouis, au lieu d’être mis à profit. La glousserie chez les adolescentes alors apparaît comme une extériorisation d’une joie de vivre, d’une communication chaleureuse, le rapport positif avec une chose, parfois excessivement positif, ou alors d’un dédoublement soi, d’un dédoublement de personnalité. On se cache à soi-même. Dans certains cas, la glousserie permet de simplement tester les autres, et leur réaction, avec un son état de substitution par curiosité, forçant donc certains traits de sa vraie nature et camouflant savamment d’autres. Le troc, le trouble de l’identité, la perpétuelle question du positionnement de soi par rapport à autrui, sa place son influence propre à la forge d’un caractère abouti propre à adolescence apparaissent. La glousserie après l’adolescence est vécue comme des manifestations de joie ou de conteneurs de circonstances pour se donner une contenance, alors que durant l’adolescence, hormis la joie et la recherche de la bonne humeur collective, elle peut marquer une recherche douloureuse de soi, une perte de repères, les difficultés à se trouver.
Souhaitons en tout cas ses aimables créatures de continuer de divertir, car s’il est bien quelque chose que savent faire du glousseuses, c’est faire rire, jaser, glousser même, et souvent peu leur avantage.
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